Nous avons 3 invités et aucun membre en ligne

Chevènement : Une candidature qui s'installe dans l'opinion publique

Imprimer

mrc 62Les sondages indiquent une progression des intentions de vote pour Jean-Pierre Chevènement. Ses idées, tournées vers l'électorat populaire, trouvent un écho dans l'opinion publique.

3% d'intentions de vote : le score est encore humble, mais honorable comparé aux 4% et 5% d'Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon, en campagne depuis bien plus longtemps que Jean-Pierre Chèvenement. En seulement trois semaines de campagne, notre candidat a progressé de deux points selon l'institut BVA. L'équipe de campagne reste prudente mais interprète cette évolution comme un signe positif.

Les idées de Jean-Pierre Chevènement séduisent l'opinion publique, notamment les classes populaires, auxquelles les socialistes " ont tourné le dos trop longtemps", selon les propos du candidat au journal Metro. Sur RFI, il est revenu sur le rejet actuel des élites financières : "vous appelez ça populisme, moi je l'appelle réaction populaire. Peut-on faire confiance à ceux qui nous ont fourvoyés pour nous sortir de l'ornière ?"

"L'industrie est la locomotive qui tire le reste"

Rappelant la nécessité de réindustrialiser la France, Jean-Pierre Chevènement s'est rendu à Toulouse et dans le Nord pour visiter des usines. "L'industrie est la locomotive qui tire le reste", a-t-il affirmé dans La Dépêche du Midi. "Le triple A de Sarkozy, c'est triple zéro. Il ne propose que l'austérité à perpétuité".

La poursuite du nucléaire est en ce sens une nécessité. Jean-Pierre Chevènement a signé une tribune dans Le Monde pour défendre cette industrie. "Quelle cohérence y a-t-il à vouloir, en pleine crise, fermer vingt-quatre réacteurs qui marchent, bref à se priver du tiers de notre potentiel de production électrique ?" A grands renforts de chiffres, il a rappelé que la sortie du nucléaire, réclamée par Europe Ecologie-Les Verts, "coûterait au moins 250 milliards d'euros qu'il faudra bien trouver dans le budget de l'Etat, des entreprises et chez les contribuables".

Il faut faire bouger les lignes dans le bon sens

C'est pourquoi l'accord entre le PS et EELV est inquiétant. "Les lignes ont bougé, mais pas dans le bon sens", a-t-il déclaré dans la Matinale de Canal +. Ses inquiétudes "ne concernent pas seulement l'aspect nucléaire civil, à mes yeux totalement irréaliste, mais aussi le siège européen qui ne peut que procéder d'une européanisation du siège de la France de membre permanent au conseil de sécurité de l'Onu".

> Pour que ces idées s'imposent encore davantage dans le débat public, diffusez les, en envoyant cet article à vos connaissances. Vous pouvez aussi suivre Jean-Pierre Chevènement sur Twitter ou Facebook, et partager son actualité à vos amis.


Joomla! Books

 


"On peut estimer qu'il est sans intérêt que la France en tant que nation survive ou non. Ce n'est pas mon avis. Même ceux qui désirent que le cadre national soit dépassé ne doivent pas ignorer qu'on ne peut se dépasser sans être. Il n'y aura pas d'Europe sans une France consciente de ce qu'elle est : l'unité est d'abord une harmonie de différences"

Albert CAMUS - Actuelles - 1954