La guerre en Irak
01 février 2003

Au coup de sifflet de Georges W. BUSH, huit dirigeants «européens » ont répondu présents, ou plutôt prêts pour la guerre. Ils défient leurs propres peuples qui, massivement, veulent une solution pacifique à cette crise. En s’opposant à la politique juste et cohérente des gouvernements français et allemand, les gouvernants britanniques, italiens, espagnols, portugais, danois, hongrois et tchèques portent la responsabilité de pousser le monde à la guerre.De fait, ces états deviennent les chevaux de Troie de la puissance américaine.Véritable manifestation de vassalité de chiens-couchants, cette prise de position pose pour l’avenir quelques questions de la plus haute importance. Comment oser encore parler « d’Europe puissance » ? Que signifie désormais une politique étrangère et de défense communes ? En fait, c’est la première réponse de l’administration américaine à l’entente franco-allemande renforcée.

C’est l’opposition des partisans de l’Europe américaine aux partisans de l’Europe européenne.Force est de constater que cette guerre n’aura pas lieu si les peuples s’y opposent. Qui dans ces huit pays soutient la politique belliciste de G.W. BUSH ? Fort peu de monde mis à part des gouvernements inféodés à Washington. Il s’agit désormais de mobiliser les opinions publiques des pays européens pour empêcher une guerre qui s’avèrerait suicidaire.Naturellement, le Président de la République doit maintenir le cap qu’il a donné dans cette affaire à la politique étrangère de la France.

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